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  • La France défaite et occupée , régime de Vichy, collaboration et résistance

    Dans cet article, découvrez les conséquences de la défaite de la France en mai 1940 ainsi que les idéologies qui se développent durant l'occupation allemande. L'occupation allemande sur le territoire français de 1940 à 1944 entraine le développement de deux idéologies : la collaboration et la résistance. Ces idéologies sont incarnées par divers personnages occupant une place importante dans cette phase de l'histoire. La défaite de 1940 Contexte Le 3 septembre 1939, à la suite de nombreux avertissements, la France et le Royaume-Uni déclarent la guerre à l'Allemagne suite à l'invasion de la Pologne par Adolf Hitler le 1er septembre. Ce jour marque le début de la " drôle de guerre ", une période pendant laquelle le front occidental ne fait l'objet d'aucun combat à l'exception de l'offensive de la Sarre. Cette période de relative tranquillité est brisée le 10 mai 1940 par l'offensive allemande sur les Pays-Bas, le Luxembourg et la Belgique dans le cadre du plan Jaune. Quelques jours plus tard, c'est au tour de la France d'être victime de cette invasion. Au bout de 6 semaines de combats, l'armée allemande parvient à vaincre l'armée française. Le gouvernement français dirigé par Paul Reynaud est obligé, comme près de dix millions de français, de fuir les combats dans un exode sans précédent. Dans un premier temps, il s'installe en Touraine puis se rend à Bordeaux pour tenter d'échapper aux troupes allemandes. La bataille de France dresse un bilan humain tragique. Entre 55 000 et 65 000 soldats français sont morts ou portés disparus, et près de 30 000 du côté allemand. A cette vague mortuaire, s'ajoute les 123 000 blessés français et 117 000 allemands. Le 16 juin 1940, Phillipe Pétain est invité à former un nouveau gouvernement suite à la démission de Paul Reynaud. Deux idéologies contraires : la Collaboration et la Résistance Dès le lendemain, le maréchal Pétain annonce par discours radiodiffusé qu'il souhaite cesser les combats et demander l'armistice à l'Allemagne. Les raisons de la défaite sont selon lui dû à un " ennemi supérieur en nombre et en armes ". En réponse, le Général de Gaulle ayant rejoint Londres prononce son plus fameux discours connu sous le nom " d'appel du 18 juin ". Dans cet appel, Charles de Gaulle demande aux soldats, ingénieurs et ouvriers de le rejoindre pour continuer le combat avec l'empire et les alliés, mais aussi aux français métropolitains de garder espoir. Il justifie la défaite de la France par la submersion des forces françaises face aux chars, avions et tactiques allemandes. L'armistice Le 22 juin, Pétain signe l'armistice franco-allemand à Rethondes dans le wagon ayant servi à la même action en 1918, une manière pour les Allemands d'inverser les rôles et d'humilier les français. Les conséquences L'armistice engendre de nombreuses conséquences pour la France. La première est la division de son territoire en deux zones : la zone occupée par les Allemands au Nord du territoire et la zone libre sous le contrôle du régime de Vichy. La seconde est la mise à disposition de la France au service de l'effort de guerre allemand. De ce fait l'Allemagne réquisitionne les produits alimentaires, les matières premières et les sources d'énergie. Le régime de Vichy Un nouveau régime Le 10 juillet 1940, l'Assemblée nationale donne tous pouvoirs au maréchal Pétain qui devient chef de l'Etat français dans le cadre d'un nouveau régime qui met fin à la IIIe République (1870-1940). Selon la volonté du nouveau dirigeant, la devise républicaine "Liberté, Egalité, Fraternité" est remplacée par "Travail, Famille, Patrie". Un régime personnel, autoritaire, antidémocratique et antisémite Le régime de Vichy est un régime personnel, autoritaire et anti-démocratique. Dans le cadre de ses pleins pouvoirs, Philippe Pétain est libre de nommer et révoquer les ministres et secrétaires d’Etat qui ne sont responsables que devant lui. Les assemblées (Sénat et Chambre des députés) sont suspendues jusqu’à nouvel ordre. Le maréchal est l’objet d’un culte de la personnalité et est présenté comme celui qui s’est sacrifié pour sauver la France. Les libertés sont fortement limitées. Les partis et les syndicats sont interdits, les médias censurés et de nombreux opposants, la plupart communistes, sont internés dans des camps. Dès 1940, le gouvernement prend des mesures d’exclusion à l’encontre des Juifs en octobre 1940 et juin 1941 qui excluent les Juifs de la société et leur interdit d'exercer certaines professions. Ils sont également victimes d’une violente propagande antisémite : affiches et films principalement. La police et la Milice française sont mises au service de l’occupant pour rafler les Juifs et arrêter les résistants. La Résistance française La France Libre En 1940, le Général de Gaulle fonde la France Libre depuis Londres. Cette forme de résistance extérieure à pour but de poursuivre les combats et lutte pour défendre les valeurs de la France en s'engageant aux côtes des Alliés à l'occasion d'opérations militaires tant en Afrique que lors du débarquement de Normandie. La Résistance intérieure Dès l'occupation du territoire par les troupes allemandes, certains français ressentent une frustration liée à la défaite mais aussi le besoin de combattre les idéologies de l'occupant. Cela prend la forme d'actions de résistance comme par exemple celles des membres du Réseau du musée de l'Homme à Paris. La libération En 1942, un ancien préfet d'Eure-et-Loir ayant rallié le Général de Gaulle à Londres, Jean Moulin, arrive en France avec la difficile mission de réunir les différents réseaux et mouvements de résistance. Le 27 mai 1943, le Conseil National de la Résistance (CNR) est créé par Jean Moulin ; sa mission est accomplie. En mars 1944, en vue de libération de la France, le conseil rédige un programme pour la refondation de la République qui sera appliqué par Charles de Gaulle, alors chef du Gouvernement Provisoire de la République Française (GPRF) en juin 1944.

  • Réseau du musée de l'Homme

    Dans cet article, découvrez le Réseau du musée de l'Homme, l'un des premiers mouvements de la Résistance française contre l'occupant allemand. Le Réseau du musée de l'Homme, fondé en 1940 par Boris Vildé, Anatole Lewitsky et Yvonne Oddon est l'un des premiers mouvements de résistance sur le territoire français à l'encontre de l'occupant allemand. Contexte Quelques jours avant la signature de l'armistice franco-allemand à Rethondes, le 22 juin 1940, la ville lumière voit l'armée allemande fouler les Champs-Elysées, le 14 juin 1940. Cette date marque le début de l'occupation allemande à Paris et par conséquent les pénuries, rafles et arrestations. En parallèle, la capitale parisienne a perdu plus de deux millions de ses habitants du fait de l'exode et de la mobilisation générale des hommes en état de combattre. Très vite, la France tout comme Paris est divisée en deux idéologies : la Collaboration avec l'occupant soutenue par Philippe Pétain et la Résistance incarnée par Charles De Gaulle. Histoire Création En juin 1940, peu de temps après l'arrivé des troupes allemandes dans la capitale, Paul Rivet, alors âgé de soixante-quatre ans, placarde à l'entré du Musée de l'Homme dont il est le directeur depuis 1928, le poème If de Rudyard Kipling. Il s'agit là du premier geste de protestation envers l'occupant par l'antifasciste aguerri. Une seconde action de sa part marque sa détermination ; le 14 juillet, Paul Rivet adresse une lettre ouverte à Philippe Pétain, alors Président du conseil, dans laquelle il écrit : " Monsieur le Maréchal, le pays n'est pas avec vous, la France n'est plus avec vous. " (Extrait de la lettre du 14 juillet 1940 de Paul Rivet au Maréchal Pétain) En parallèle des actions menées par le directeur du Musée, Yvonne Oddon, une des rares membres du personnel à être encore présente, débute des actions clandestines. Ainsi, la bibliothécaire diffuse de nombreuses informations qu'elle obtient de l'ambassade américaine grâce à des relations tissées lors de ses études à l'école américaine des bibliothécaires. Elle n'hésite pas à participer en compagnie de Lucie Boutillier à l'aide aux prisonniers évadés en leur permettant de séjourner dans l'appartement de sa complice. Organisation du Réseau Le retour des mobilisés à partir des mois de juillet et août, permet de donner une plus grande importance aux actions menées jusqu'à présent. Parmi les revenants, on peut citer Boris Vildé qui occupait le poste d'ethnologue avant la guerre et Anatole Lewitsky, le mari d'Yvonne Oddon. Dès lors, le jeune mouvement commence la création de tracts dans les bureaux du Musée de l'Homme et plus précisément de celui de Paul Rivet. Très vite, le mouvement prend de l'importance et se transforme en un " secteur " dirigé par Boris Vildé. Les membres fondateurs sont rejoints par de nombreux groupes et individus qui choisissent pour certains de conserver leurs activités. On compte à présent plus de cent membres actifs. A partir du mois de juin 1940, le réseau du Musée de l'Homme rentre en contact avec l'union nationale des combattants coloniaux par l'intermédiaire de Germaine Tillion. A compter de cette date, les huit groupes qui le composent fournissent des renseignements militaires et politiques transmis à Londres et organisent des filières d'évasion de prisonniers français et anglais ainsi que d'aviateurs abattus. A la fin de l'automne 1940, le secteur de Boris Vildé se rapproche du secteur dirigé par Maurice Dutheil de La Rochère qui se compose de cinquante membres et du secteur dirigé par Paul Hauet et Germaine Tillion qui se compose lui de quatre-vingts membres. Ces trois secteurs sont présents sur la quasi-totalité des territoires occupés et dans certaines villes de la zone libre. Rapidement, il devient indispensable d'utiliser une couverture pour ne pas être remarqué par les services de police français et allemand. Il est donc décidé que les clandestins se réuniront sous la forme d'une société littéraire dénommée : " les amis d'Alain-Fournier ". Entre décembre 1940 et mars 1941, le réseau édite un journal clandestin intitulé : " Résistance " paru au nombre de cinq numéros. Il est placé sous la rédaction de Jean Cassou, Claude Aveline, Agnès Humbert, Simone Martin-Chauffier, Marcel Abraham et Pierre Brossolette. Infiltration allemande Malgré les nombreuses précautions employées, le réseau montre une vulnérabilité importante notamment à travers l'infiltration d'un agent du SD (service de renseignement et de maintient de l'ordre de la SS) dénommé Albert Gaveau qui devient l'homme de confiance de Boris Vildé. Le réseau du musée de l'homme n'est pas un cas unique, le réseau de Maurice Dutheil de La Rochère est lui aussi la cible des services de renseignement et plus précisément de la Geheime Feldpolizei (police secrète militaire allemande et service de contre-espionnage) par l'intermédiaire de Jacques Desoubrie . En janvier 1941, les Allemands mènent leur première arrestation. La première victime est Léon-Maurice Nordmann arrêté pendant qu'il distribuait le journal clandestin Résistance. Le 10 février, Anatole Lewitzky et Yvonne Odon sont également arrêtés, suivis par Boris Vildé et Agnès Humbert. A la suite de l'arrestation du directeur, Germaine Tillion est désignée pour lui succéder. Condamnations A la suite d'une enquête d'une durée d'une année qui désigne dix-neuf personnes comme responsables de crimes d'espionnage, se tient un procès devant la cour allemande le 8 janvier 1942. Le jugement établit dix peines capitales, trois peines de prison et six non-lieux. Les femmes condamnées à la peine de mort sont déportées afin d'éviter tout scandale. Les exécutions ont lieu le 23 février 1942 : Jules Andrieu, Georges Ithier, Anatole Lewitsky, Léon Nordmann, René Sénéchal, Boris Vildé et Pierre Walter sont fusillés au Mont Valérien. Le 13 août 1942, Germaine Tillion est arrêtée à la Gare de Lyon à Paris. Elle est déportée au camp allemand de Ravensbrück. Vérifiez vos connaissances... Sources et extraits utilisés dans la rédaction de cet article : - Wikipédia, " Réseau du musée de l'Homme ", © Auteurs de Wikipédia - Musée de l'Homme, " Le Réseau de résistance du musée de l'Homme "

  • Gleichschaltung

    Dans cet article, découvrez la Gleichschaltung, le processus mis en œuvre par Adolf Hitler et le parti nazi pour imposer leur pouvoir total sur l'Allemagne. La Gleichschaltung (en français : " mise au pas ") est le procédé mis en œuvre par le parti nazi de 1933 à août 1934 dans le but de concrétiser le mythe de la " communauté populaire ". Ce processus touche tous les domaines de la société (politique, économie, religieux, culturel) et impacte l'ensemble de la population allemande. Il vise notamment à éliminer l'opposition réelle ou potentielle au parti nazi et respecte l'idéologie du parti : l'antisémitisme. La Gleichschaltung est mise en œuvre dès l'arrivée des nazis au pouvoir via le développement d'un appareil répressif, des outils législatifs et réglementaires et la création d'organisations destinées à encadrer tous les secteurs de la société. Les moyens employés sont la séduction, l'intimidation ou la terreur. Contexte Depuis janvier 1933, le pouvoir en Allemagne appartient aux nazis notamment avec la nomination d'Adolf Hitler au poste de chancelier du Reich par le président Paul von Hindenburg. Peu de temps après l'arrivée des nazis au pouvoir, le nouveau chancelier doit faire face à un événement majeur en Allemagne : l'incendie du Reichstag, qui se déroule au cours de la nuit du 27 au 28 février 1933. Le parti nazi profite de cet incendie pour adopter, dès le lendemain, la Reichstagsbrandverordnung, décret du président du Reich pour la protection du peuple et de l'État allemand qui restreint les libertés fondamentales et individuelles. La " mise au pas " de la société allemande A partir de l'adoption de la Reichstagsbrandverordnung, la mise au pas de la société allemande commence. NSDAP, un parti unique Dans un premier temps, de mars à mai 1933, les partis politiques de gauche comme le KPD ou SPD sont les premières victimes du processus. Leurs militants sont envoyés par milliers dans les camps de concentration tels que Dachau ou Papenburg. On comptabilise près de 25 000 personnes arrêtées et classées comme " opposants politiques ". La totalité des partis gauchistes allemands sont dissolus le 22 juin 1933. Moins d'une semaine après la disparition de ces derniers, le parti conservateur DNVP (parti populaire national allemand) subit le même sort à la suite de la démission de son président Alfred Hugenberg, tout comme le Deutsche Staatspartei (parti démocrate allemand). D'autres partis sont dissous par leurs propres moyens comme par exemple la Deutsche Zentrumspartei, parti représentant les idées catholiques en Allemagne. La loi du 14 juillet 1933, fait du NSDAP, un parti unique et prohibe la création de nouveaux mouvements politiques. La prohibition des syndicats et la réorganisation du travail De même que les partis politiques, les syndicats de travailleurs sont la cible du gouvernement allemand. Ces organisations sont dissoutes et leurs dirigeants sont pour la plupart arrêtés. Dans les services publics, les fonctionnaires allemands subissent une épuration idéologique, ce qui permet aux nazis de s'assurer une fidélité sans faille de leurs employés. En parallèle, toutes les professions privées font l'objet d'un encadrement par des membres du NSDAP. En avril 1933, afin de remédier aux dissolutions de partis politiques, Hitler décide de mettre en place le Deutsche Arbeitsfront, (en français : " Front allemand du travail ") pour tenter d'insérer les anciens membres des partis gauchistes dans le nouveau régime. Le 10 mai 1933, Adolf Hitler prononce un discours à Berlin, à l'occasion du premier congrès du Front allemand du travail. A la fin de sa prise de parole, l'organisation qui est placée sous son patronage, se voit fixer des modalités concernant la fusion des différents organes destinés à composer le Deutsche Arbeitsfront. Le 2 mai 1933, deux organisations sont formées : l'Association générale des travailleurs allemands dirigée par le président du NSBO, ​​​​Walter Schuhmann, et l'Association générale des travailleurs allemands dirigée par Albert Forster. Le contrôle total de la société allemande par les nazis En parallèle des mesures visant les partis politiques et l'organisation du travail, les nazis adoptent plusieurs mesures visant les domaines culturels, religieux et éducatifs de la société. Le 22 juin 1933, le Comité national des associations de jeunesse allemande est dissous par décret. Les membres des associations qui le composaient sont répartis entre la Hitlerjugend (en français : " la jeunesse hitlérienne ") et la Bund Deutscher Mädel (en français : " la Ligue des jeunes filles allemandes ") pour les jeunes filles. La jeunesse allemande enseigne la propagande nazie à la lettre et remplace petit à petit les missions de l'école, au point de faire des établissements scolaires un " complément ". Le 22 septembre 1933, Joseph Goebbels, alors ministre de l'Éducation du peuple et de la Propagande du Reich, introduit la Reichskulturkammer (en français : " la Chambre de la culture du Reich ") qui modifie la mission de l'artiste au sein de la patrie. L'artiste doit dorénavant éduquer politiquement le pays. Au cours de l'année 1933, les femmes allemandes sont incitées à quitter leur emploi salarié afin de les exclure de la société. Les associations de femmes sont dissoutes. La réorganisation des organisations paramilitaires et de l'armée Pour s'assurer un contrôle total des forces armées, le gouvernement du Reich interdit les organisations paramilitaires à l'exception de celles créées par les nazis. Parmi les organisations prohibées, on peut citer : la Reichsbanner (en français : " la Bannière du Reich "), les membres du Stahlhelm (en français : " casque d'acier ") et les paramilitaires du DNVP (parti populaire national allemand). Conséquences La Gleichschaltung a permis aux nazis d'accroître considérablement leur pouvoir et la maîtrise de la société en Allemagne notamment avec un Etat à parti unique (NSDAP). La rapidité de la " mise au pas " de la société allemande, a même surpris Adolf Hitler : " ...tout va beaucoup plus vite que nous n'avons jamais osé l'espérer... " (Adolf Hitler) Sources et extraits utilisés dans la rédaction de cet article : - Wikipédia, " Gleichschaltung ", © Auteurs de Wikipédia

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    Auteur inconnu / Août 1941 / Bundesarchiv, Bild 183-B10816 / CC-BY-SA 3.0 ARTICLES • RESISTANCE & DEPORTATION 4 Min Réseau du musée de l'Homme Dans cet article, découvrez le Réseau du musée de l'Homme, l'un des premiers mouvements de la Résistance française contre l'occupant... 23 vues 0 commentaire 1 j'aime. Vous n'aimez plus ce post 1

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